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Comprendre le dispositif de l’article 150 0b ter du cgi pour les chefs d’entreprise

Comprendre le dispositif de l’article 150 0b ter du cgi pour les chefs d’entreprise

Comprendre le dispositif de l’article 150 0b ter du cgi pour les chefs d’entreprise

Pourquoi les chefs d’entreprise doivent s’intéresser à l’article 150 0B ter du CGI

Pour de nombreux dirigeants, la cession de leur entreprise représente l’aboutissement de plusieurs années – voire décennies – de travail. Mais cet évènement majeur s’accompagne aussi d’un enjeu fiscal considérable : la plus-value réalisée lors de la vente des titres peut être fortement taxée.

C’est précisément pour lisser et optimiser ce choc fiscal qu’a été conçu le dispositif de l’article 150 0B ter du Code général des impôts (CGI). Il permet, sous certaines conditions, de reporter l’imposition des plus-values issues de cessions de titres, à condition de les réinvestir dans l’économie réelle, notamment dans des PME ou des startups.

Dans ce contexte, des plateformes d’investissement privées comme Blast.Club, le club fondé par Anthony Bourbon, se positionnent comme des intermédiaires stratégiques pour les chefs d’entreprise souhaitant profiter d’opportunités d’investissement éligibles à ce dispositif, tout en participant au financement de startups à fort potentiel.

Article 150 0B ter : de quoi parle-t-on exactement ?

L’article 150 0B ter du CGI est un mécanisme de report d’imposition des plus-values mobilières. Il concerne principalement les personnes physiques qui cèdent des titres (actions, parts sociales…) de sociétés, souvent à l’occasion de la vente de leur entreprise.

Plutôt que de payer immédiatement l’impôt sur la plus-value réalisée, le cédant peut, sous conditions, reporter cette imposition dans le temps, à condition de réinvestir le produit de cession dans certaines sociétés éligibles. Ce report peut, dans certains cas, se transformer en non-imposition définitive si les conditions sont remplies jusqu’au bout.

Pour les chefs d’entreprise, ce dispositif présente un double intérêt :

Qui peut bénéficier du dispositif en pratique ?

Le régime de l’article 150 0B ter cible principalement :

Il s’adresse aux personnes physiques fiscalement domiciliées en France, réalisant des cessions de titres imposables dans la catégorie des plus-values de cession de valeurs mobilières.

Pour entrer dans le champ de ce dispositif, plusieurs conditions cumulatives sont à respecter, notamment :

Ce mécanisme suppose donc une vraie stratégie patrimoniale et ne peut être utilisé efficacement qu’avec une anticipation suffisante – avant la cession des titres.

Le cœur du mécanisme : le report d’imposition de la plus-value

Dans le droit commun, la plus-value réalisée lors de la cession de titres est imposée immédiatement, généralement au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux), sauf option pour le barème progressif.

Avec l’article 150 0B ter, le chef d’entreprise peut différer cette imposition, à condition de réinvestir une fraction minimale du prix de cession. Le dispositif fonctionne schématiquement de la manière suivante :

Ce mécanisme offre une respiration fiscale au moment de la cession, tout en renforçant le rôle de l’entrepreneur-investisseur dans le financement de l’économie réelle.

Les conditions de réinvestissement à respecter

Le dispositif est encadré par des conditions assez strictes. Si l’une d’elles est manquée, le report d’imposition peut être remis en cause.

De manière simplifiée, il est généralement attendu que :

L’administration fiscale est particulièrement attentive à la réalité économique des opérations : le dispositif vise à soutenir de véritables projets entrepreneuriaux, pas à servir de prétexte à des montages artificiels.

C’est dans ce cadre que des acteurs comme Blast.Club occupent une place croissante, en structurant des opportunités d’investissement dans des levées de fonds privées de startups, potentiellement compatibles avec ces schémas de réinvestissement.

Le rôle des clubs d’investissement privés dans la mise en œuvre du dispositif

Fondé par l’entrepreneur Anthony Bourbon, Blast.Club se présente comme un club privé d’investissement donnant accès à des levées de fonds habituellement réservées à un cercle restreint de business angels, de family offices et de fonds professionnels.

Pour un chef d’entreprise venant de céder sa société, l’enjeu est double :

Les investissements proposés par Blast.Club sont, dans certains cas, éligibles à des dispositifs fiscaux spécifiques, dont le mécanisme de report d’imposition prévu par l’article 150 0B ter, sous réserve bien entendu de la situation de chaque investisseur et du respect des conditions légales.

Pour les dirigeants, cela ouvre une voie intéressante : diversifier leur patrimoine dans des startups en phase de croissance, tout en optimisant l’impact fiscal de la cession de leur ancienne entreprise.

Pour aller plus loin sur le dispositif, Blast.Club met à disposition un contenu détaillé dédié au mécanisme fiscal du 150 0B Ter, permettant aux chefs d’entreprise d’en appréhender les principales règles et limites.

Quels avantages concrets pour les chefs d’entreprise ?

Au-delà des aspects purement techniques, l’article 150 0B ter offre plusieurs bénéfices tangibles aux dirigeants :

Ce mécanisme s’inscrit donc dans une logique de recyclage du capital entrepreneurial : l’énergie et les gains retirés d’une première aventure sont redéployés dans de nouvelles initiatives.

Les limites et points de vigilance du dispositif

Le caractère attractif du 150 0B ter ne doit pas masquer les contraintes et risques qui l’accompagnent. Parmi les principaux points de vigilance :

Pour ces raisons, un accompagnement par des professionnels (avocats fiscalistes, experts-comptables, conseillers en gestion de patrimoine) apparaît indispensable pour sécuriser la mise en œuvre du dispositif et l’intégrer dans une stratégie patrimoniale globale.

Articuler 150 0B ter, diversification patrimoniale et investissement startup

Un chef d’entreprise qui vient de céder ses titres se retrouve souvent face à un changement de vie brutal : d’actif “illiquide” (ses parts dans l’entreprise) il passe à un capital monétaire conséquent. La tentation peut être forte de sécuriser l’essentiel via des placements peu risqués. Mais une autre option consiste à répliquer ce qui a fait son succès : l’entrepreneuriat.

L’article 150 0B ter encourage cette voie, en incitant fiscalement les entrepreneurs à :

Dans cette logique, les clubs d’investissement dans les startups comme Blast.Club jouent un rôle d’interface :

L’entrepreneur-investisseur peut ainsi diversifier sur plusieurs dossiers, plutôt que de concentrer son risque sur un seul projet, tout en restant exposé à un univers qu’il connaît bien.

Comment préparer une stratégie 150 0B ter après la cession de son entreprise

La réussite d’une stratégie de report d’imposition ne s’improvise pas. Elle se prépare idéalement avant la signature de l’acte de cession. Quelques bonnes pratiques peuvent être rappelées :

Une bonne articulation entre fiscalité, stratégie patrimoniale et choix d’investissement permet de transformer un évènement potentiellement lourd fiscalement en tremplin pour une nouvelle phase de création de valeur.

Une fiscalité au service de la transmission et du rebond entrepreneurial

L’article 150 0B ter illustre une évolution de la fiscalité française vers un modèle davantage incitatif, visant à faire de la cession d’entreprise non pas un point final, mais le point de départ d’une nouvelle séquence d’investissement.

En acceptant d’orienter une part de leur capital vers des sociétés innovantes et des PME de croissance, les chefs d’entreprise peuvent :

Ce dispositif s’adresse toutefois à des profils prêts à assumer un risque élevé et une certaine complexité réglementaire. Il nécessite un pilotage professionnel et une sélection rigoureuse des opportunités d’investissement. C’est dans cet esprit que se développent des structures spécialisées comme Blast.Club, qui ambitionnent de démocratiser l’accès aux levées de fonds les plus confidentielles de l’écosystème startup tout en s’inscrivant dans les grands dispositifs de la fiscalité du capital.

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